EmarketingWay voix du numérique (partout)

Revue de tendance des technologies par Mickaël Jouyaux, consultant & formateur, Montréal Paris.

Confinement Total 2.0 Épisode 2 : Communication, on évite les idées créatives super plates :(

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Paris : Benjamin Griveaux est victime de « revenge porn », de quoi s’agit-il?

REVENGE PORN – Une vengeance pornographique. Un porno vengeur. En français, aucune traduction du “revenge porn” n’est clairement satisfaisante. La pratique consiste à partager des photos, vidéos, messages à caractère intime, sans le consentement de la victime.

Ce type de vengeance est une forme de cyberharcèlement. Et c’est ce qui a conduit Benjamin Griveaux à annoncer son retrait de la course à la mairie de Paris ce vendredi 14 février.

Pour l’avocat Éric Morain, spécialiste du cyberharcèlement contacté par Le HuffPost, la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel concernant le candidat LREM à la Mairie de Paris est un délit, il s’agit d’“atteinte à la vie privée d’autrui, aggravée quand elle est diffusée en ligne depuis une loi de 2016”. Et on peut en effet le qualifier de “revenge porn”.

Cette pratique consiste à partager des photos, vidéos ou messages intimes, présentant une nudité partielle ou totale, sur Internet sans le consentement de la personne représentée. Les photos et vidéos peuvent avoir été pris par la victime elle-même ou par une autre personne avec ou sans le consentement de la première.

Si le revenge porn a pris son essor avec Internet, il aurait commencé dans les colonnes d’un magazine pornographique américain, Hustler Beaver Hunt en 1980. Des photos de modèles non professionnelles envoyées par leur lectorat sont publiées par le magazine. Dans certains cas, les photos sont volées et diffusées sans le consentement des femmes en question dont l’identité est publiée.

Lire l’article complet sur huffingtonpost.fr (source)

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6 to-do items for Instagram influencers

Are you an Instagram influencer? Are you working to become one? These six to-do items are key for success!

Building and maintaining status as an Instagram influencer requires a lot of work. After all, your ability to achieve high engagement rates and find new followers depends on your ability to provide engaging content day after day.

But beautiful photos aren’t the only way you are going to build a large following and a successful career as an Instagram influencer. Taking care of some additional to-do’s will help your profile and posts deliver the results you need.

1. Use hashtags wisely.

2. Fine-tune your bio.

3. Be prepared to pitch clients.

4. Know when to pass on an opportunity.

5. Find new ways to monetize.

6. Switch to an Instagram Business Account.

Read the full article thanks to entrepreneur.com (source, photo by olivia hutcherson)

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5 things retailers can learn from Birchbox

Rachel Humphrey, director of PR and strategic partnerships at Birchbox UK shares five ways the subscription retailer has created a whole new way for consumers to buy beauty products both online and in-store.

1. Find your niche

Birchbox was one of the first brands to capitalise on the increasingly popular subscription model of retailing. And when it launched in 2010, less than 2% of beauty was sold online. Its founders realised how inefficient beauty sampling was and wanted to create a new way of attracting new customers to beauty brands.

Full article by essentialretail.com (source) is waiting here !

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La Social Room de SNCF change les conversations

social-room-sncfEn octobre, SNCF a surpris lançant une  »Social Room’’ d’ampleur : 12 personnes réagissant 7 jours sur 7 aux 60 000 sollicitations mensuelles que la marque reçoit sur les médias sociaux.

Quelles sont les clés de succès de ce projet ? La Social Room est-elle en train de transformer l’entreprise ? Pour y répondre, nous donnons la parole à Béatrice Chavanel, directrice de la marque et de la communication externe.

Quels étaient les enjeux de la marque SNCF sur les médias sociaux avant de lancer votre Social Room ? …

Lire la suite de l’interview signée lareclame.fr (source)

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Encore ! Le story branding « B to C to B » de M & A

story-branding-starbucks-michel-augustinInvité par le siège américain de Starbucks à envoyer ses produits, Michel & Augustin y a dépêché récemment deux de ses collaborateurs, pour faire déguster ses produits, en mobilisant ses fans, alors que la marque se lance sur le marché américain (Augustin, le cofondateur, va prochainement s’y installer). Le récit d’un modèle de mise en scène social et business à la fois !

Source : e-marketing.fr

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Livre blanc « 8 conseils pour le social business »

logo-hootsuiteHootsuite, spécialiste bien connu de la gestion des médias sociaux nous offre un petit livre blanc instructif à télécharger… en échange de quelques « données personnelles ». Message principal : L’avenir de l’entreprise et l’avenir des réseaux sociaux sont inextricablement liés.

Extrait de l’introduction : « L’avenir de l’engagement de l’entreprise à tous les niveaux, que ce soit d’un point de vue de la vente, des ressources humaines, du service clientèle ou du marketing, est intrinsèquement lié aux réseaux sociaux. C’est là que vos clients vivent et c’est maintenant le premier outil de communication de la prochaine génération de clients et d’employés. Votre entreprise devient Social, et comprend comment atteindre la clé du succès. Le présent document décrit le meilleur moyen de réussir en huit étapes simples que vous pourrez utiliser, mettre en œuvre et évaluer sur les réseaux sociaux au sein de vos différentes équipes et départements. »

Téléchargez le livre blanc de Hootsuite

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Leçon de viralité créative signée DDB & Tribal

KLM réalise une belle opération publicitaire avec cet excellent « fake » fondé sur une vidéo émotionnelle percutante. Avec quel retour sur image ? Et sur investissement ? On veut savoir !!!

Source : fr.euronews.com & relaxnews

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The content marketing pyramid : create more with less

content-marketing-pyramidThese days, content marketing teams are expected to create content in all shapes and sizes. Following the advice of content marketing sages, we’re posting tweets every few hours, blogging every day, podcasting every week, publishing an eBook every month… and the list goes on. Trying to keep up with the seemingly insatiable demand, content teams often feel overwhelmed and stretched too thin. Even worse, all this frenetic activity often lacks an underlying strategy or focus.

But it doesn’t have to be this way. Back in 2010, I proposed the Content Marketing Pyramid — a strategy that allows you to get more out the door with the same effort. It’s done by combining infrequent, time-intensive content with low-effort, recurring content.

Full article here

Source : contentmarketinginstitute.com

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Why social media internships should never be unpaid ?

Interns are often hired to run social media for small companies that can’t afford a full-time social media manager. Employers assume the job is simple and they have the skills to handle it because they regularly use social media in their personal lives.

However, social media internships, because of the nature of the work involved and skills required, should never be unpaid. Here are a few of the responsibilities of a social media intern…

Full article here from mashable.com

 

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The 10 biggest mistakes we’re making on LinkedIn

You know the truth. You’re simply not yourself online. As TV journalist Lisa Ling said recently, “Facebook is the life that we want people to believe we lead.”

On social networks we commonly present ourselves to the world with our best faces forward, whether it’s through photos of ourselves smiling atop Machu Pichu on Facebook or being endlessly clever on Twitter. And since we all know we’re guilty ourselves, we commonly cut each other some slack when someone’s vocabulary, say, isn’t as extensive in real life as it is online.

Full article here from Forbes

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Le rôle de l’influenceur, pas si important sur les réseaux sociaux ?

http://www.atelier.net/trends/articles/role-de-influenceur-important-reseaux-sociaux_418656

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Sony Xperia Z : promotion sous la douche

Les Tchèques savent comment lancer le Sony Xperia Z. Afin de démontrer son imperméabilité, un magasin a intégré une cabine de douche dans ses vitrines, mannequin sexy à l’appui.

Le Sony Xperia Z est conçu pour résister à l’eau et à la poussière ainsi qu’à tous les aléas du quotidien. Afin d’obtenir les indices de protection, la marque a immergé le modèle dans l’eau pendant trente minutes et confirme qu’il fonctionnait comme neuf à sa sortie de l’eau. Il résiste également aux jets d’eau.

Et pour les petits malins qui en douteraient, le magasin T-Mobile CZ de Prague n’a pas hésité à faire construire une cabine dans ses locaux pour permettre à de jeunes femmes de téléphoner tout en se douchant… le tout en maillot de bain cela s’entend. Une démonstration qualitative visiblement du goût des passants qui ont observé la scène avec une attention soutenue. Et pour éviter d’être taxé de sexiste, la marque avait également prévu une version homme sous la douche.

Sony Xperia Z promotion sous la douche mars 2013

Sony Xperia Z promotion homme sous la douche mars 2013

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Comment utiliser LinkedIn pour promouvoir votre entreprise ?

http://www.emarketinglicious.fr/social-media/comment-utiliser-linkedin-pour-promouvoir-votre-entreprise

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Réseaux sociaux : terrain glissant pour les marques ?

Les marques prennent un risque si elles se lancent dans les réseaux sociaux sans réfléchir à la stratégie à adopter, selon la dernière étude de TNS Sofres et Bearing Point sur « la relation client sociale ».

Aujourd’hui, la plupart des entreprises veulent investir les réseaux sociaux. Le succès que rencontrent certaines marques comme Apple, Coca-Cola ou Louis Vuitton sur Facebook ou Twitter aiguisent les appétits des autres entreprises. Pour autant, ont-elles l’estomac suffisamment solide pour instaurer une relation sociale idéale ? Pas si sûr. Même si les consommateurs se connectent massivement aux réseaux sociaux, l’étude TNS Sofres/Bearing Point souligne encore un contraste générationnel : 80 % des utilisateurs sont issus de la génération Y (18-30 ans), 59 % représentent la génération X (31-50 ans) et 41 % les 51 ans et plus.

Toutes les marques n’ont pas forcément leur place

Avant de se lancer, il convient de réfléchir à la stratégie à adopter. « D’une part, il ne faut pas forcément y aller. D’autre part, il faut savoir réellement pourquoi la marque s’investit : créer sa page Facebook ne suffit pas et ne représente pas d’intérêt, dès lors où la marque ne sait pas quoi en faire, souligne Valérie Morrisson, directrice associée de TNS Sofres. Les réseaux sociaux ne représentent qu’une partie de la stratégie digitale et ces nouveaux médias ne sont peut-être pas toujours adaptés à la cible visée par l’entreprise. Du coup, toutes les marques ne sont pas nécessairement les bienvenues dans cet univers. » Pour les internautes, les réseaux sociaux représentent avant tout un espace de liberté et de partage entre connaissances (famille et amis). D’ailleurs, 48 % ne souhaitent pas être dérangés par les entreprises. Pourquoi ? Elles ne sont pas considérées comme des acteurs naturels des réseaux sociaux. Chez les jeunes, ce sentiment se révèle encore plus fort : 54 % d’entre eux refusent d’être approchés par les marques sur ces canaux.

Priorité à la qualité et non à la quantité

Les entreprises se retrouvent donc face à un défi : approcher les consommateurs de la bonne manière pour parvenir au bon résultat. Pour Valérie Morrisson, ce n’est pas tant la quantité qui compte que la qualité de la relation instaurée. « Pour collecter un grand nombre de fans, il suffit d’organiser une opération de promotion. La dimension « bonnes affaires », avec des coupons de réduction, fonctionne très fortement en France. Mais, ce n’est pas le nombre de fans d’une marque qui représente un intérêt, c’est surtout leur implication qui compte, explique-t-elle. Si une entreprise parvient à faire de son faible nombre de fans des ambassadeurs de sa marque, c’est beaucoup plus intéressant. Le plus important est de toucher la bonne cible : celle qui influence et fait la promotion, que ce soit d’ailleurs en off ou on line. »

Une relation sociale à double sens

Pour investir les réseaux sociaux, les entreprises doivent suivre certains principes. Tout d’abord, elles doivent respecter le consommateur. Elles ne peuvent plus communiquer à sens unique : elles doivent comprendre que les réseaux sociaux induisent la notion de partage et de donnant-donnant. Le bénéfice qu’elles apportent peut se matérialiser par une expérience intéressante et enrichissante pour le client ou une offre différenciante. Les marques doivent également faire preuve d’honnêteté. Il faut que leur démarche soit sincère, car le buzz peut s’avérer positif comme négatif. Les internautes, qui ont l’habitude de chercher des informations sur les réseaux sociaux, se connectent également pour donner leur avis : 28 % partagent leur expérience positive et 26 % leur expérience négative. Attention aux effets boomerang. Autre aspect que les entreprises doivent prendre en compte : les internautes émettent des craintes quant à l’utilisation des données personnelles. Ainsi, 61 % se disent inquiets par la quantité de données aux mains des réseaux sociaux et 45 % considèrent qu’ils ne retirent aucun avantage à communiquer ces informations. Les entreprises doivent donc faire preuve de transparence quant à l’utilisation des données personnelles.

Une faible place pour le business

Un autre pan de l’étude s’est penché sur le rôle transactionnel des réseaux sociaux. Les entreprises doivent uniquement construire une stratégie relationnelle ou peuvent-elles imaginer faire du business sur les réseaux sociaux ? Pour l’instant, 76 % des internautes les utilisent pour s’informer avant d’acheter. En revanche,seulement 15 % les considèrent comme un lieu d’achat privilégié. Quant aux jeunes, ils se montrent encore plus réticents. « Paradoxalement, les consommateurs font plus confiance à un site corporate qu’à une page de marque sur Facebook : 57 % contre 31 %. Le catalogue sur le réseau social, par exemple, ne séduit pas vraiment, indique Éric Falque, senior vice-president de Bearing Point. Les entreprises qui ont réussi à faire du business – elles sont rares – ont compris qu’il fallait d’abord passer par une phase intermédiaire d’expérience client. En proposant un service et une expérience différenciante sur les réseaux sociaux, elles ont su instaurer un environnement favorable au transactionnel et prouver leur légitimité. » C’est notamment le cas de Voyages-scnf.com, qui, en créant Petits Voyages entre amis sur Facebook, propose à une communauté d’amis de réserver leur billet de train ensemble. Pour réussir sa stratégie sociale, il ne suffit pas d’être présent, il faut surtout faire preuve d’innovation et de créativité.

Méthodologie :

Étude réalisée auprès de 4 000 Français interrogés en ligne, du 30 mars au 9 avril 2012, sur la base d’un échantillon représentatif de la population française, assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, CSP et régions).

Les marques ne sont pas égales sur les réseaux sociaux

Dans son « Guide de l’e-réputation et du social CRM », Synthesio distingue quatre types de marques sur les médias sociaux :
« sous le radar », « fonctionnelle », « vitale » et « passionnante ». Les spécialistes s’accordent à dire qu’en fonction de la personnalité de la marque, la stratégie à adopter est sensiblement différente.

Les marques “sous le radar”, qui constituent 70 % des annonceurs présents sur Internet, sont celles dont on parle peu, voire pas du tout. Ce sont des marques de produits ménagers ou encore d’assurances. Elles doivent donc faire preuve de créativité pour susciter un intérêt et créer une communauté de fans.

Les marques « fonctionnelles » intéressent par leur utilité et l’efficacité de leurs produits et services. Même s’ils ne sont pas attachés à ces marques, les consommateurs restent attentifs à la qualité proposée. Typiquement, les fournisseurs d’accès à Internet, les hôtels ou encore les spécialistes du transport font partie de cette catégorie.

Les marques « vitales » concernent les préoccupations premières des consommateurs (santé, environnement, famille, etc.) Elles peuvent susciter de l’appréhension et de l’inquiétude. C’est pour cela qu’elles doivent rassurer et apporter de la transparence.

Les marques « passionnantes » ont la chance de susciter automatiquement un intérêt et des échanges entre les consommateurs. Ce sont des marques emblématiques, reconnues pour leur pouvoir d’innovation. Elles n’ont quasiment pas besoin d’intervenir dans les conversations. C’est le cas d’Apple.

Source : Emarketing.fr

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Un reportage sur Canal+ démonte le système Tripadvisor

L’enquête de Spécial Investigation, diffusée lundi 25 juin sur Canal+, démontre comment le site laisse publier de faux avis sur les hôtels par des officines spécialisées.

Sans doute, avant de partir en vacances, avez-vous déjà consulté le site TripAdvisor. Le numéro de Spécial Investigation de ce lundi 25 juin au soir sur Canal + permet de déjouer quelques pièges. Vous y apprendrez comment le site, fort de ses 700.000 hôtels répertoriés dans le monde entier, laisse publier de faux avis de soi-disant consommateurs. Pour mener leur enquête, les deux journalistes, Frédéric Audran et Capucine Graby, sont partis à Madagascar. Là, plusieurs officines pratiquent un drôle de métier : fabriquer à la chaîne des avis, positifs ou négatifs, sur des hôtels où les rédacteurs n’ont évidemment jamais mis les pieds. Le tout pour des prix allant de 10 à 100 euros les vingt commentaires. On découvre même un ancien diplomate américain reconverti dans ce commerce : au rez-de-chaussée de sa maison, plusieurs jeunes rédigent sur écran leurs commentaires. Pour l’un, novice, les appréciations sont si élogieuses qu’elles doivent être atténuées afin de paraître plus crédibles…

A qui se fier ?

Les enquêteurs ont voulu vérifier si TripAdvisor, qui se glorifie de multiples filtres capables de détecter les faux, a flairé la combine. Raté : la porte-parole, gênée, tente de justifier que quelques avis bidon ne font pas la réputation d’un hôtel. Un jugement mis à mal par un hôtelier breton. Lui qui se lamentait devant les piètres résultats de son établissement, a vu, après avoir fait appel à une société malgache, sa côte remonter fortement.

A qui se fier, se demande le touriste en mal de départ ? Ni à TripAdvisor donc, ni non plus, comme le montre le reportage de Canal +, aux voyages de presse où des journalistes somptueusement invités ne peuvent que vanter les charmes du pays hôte. Peut-être alors vaut-il mieux faire confiance aux tour-opérateurs ou agences de voyage sérieuses qui envoient sur place un collaborateur. Depuis trente ans, c’est ce que fait Michel-Yves Labbé, fondateur de Directours. Là, on le suit en Albanie. Un circuit, testé et vérifié, désormais proposé sur le catalogue.

Spécial Investigation, Vacances : derrière la carte postale, une enquête de Frédéric Audran et Capucine Graby, 52 minutes, sur Canal + .

Source : Challenges.fr

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Klout launches brand pages to help companies engage influencers

Klout, the startup that measures influence on Twitter, Facebook, LinkedIn, YouTube, Foursquare, Google+ and other social apps, is launching a new feature for companies today to help brands engage with influencers. Called Brand Squads, these dedicated profile pages allow companies to have a centralized place where they can engage with influencers.

Read more from TechCrunch : http://t.co/nwxPtA6f

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Le dislike de Stéphane Guerry

Interview de Stéphane Guerry, directeur général de l’agence DukeRazorfish, qui lance le manifesto « The Power of Dislike » dans lequel il dénonce la course aux « ILike » et par conséquent la mauvaise utilisation de la notion d’engagement.

Doc News : Pourquoi ce manifeste en faveur du Dislike ?

Stéphane Guerry : Il s’agit d’alerter à la fois les acteurs du web et les marques sur les limites d’un monde virtuel aseptisé où tout le monde s’aime, où le seul sentiment que l’on propose d’exprimer est le « like » ou le « moi aussi » qu’est le « +1 ». Nous voulons rappeler que nous avons tous intérêt à la diversité des opinions et à la neutralité. Mais aussi que les marques ont à tirer profit d’une critique qu’elles peuvent favoriser et rendre constructive.  C’est notre rôle d’agence conseil.

Le Dislike n’est pas LA solution mais il est un symbole que l’on porte en étendard dans ce manifeste.

Lire toute l’interview de Docnews.fr : http://t.co/OaDyLnoO

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Apple est de droite, Free est de gauche

Une étude se penche sur la perception que les français ont des grandes marques.

Les marques sont-elles de droite ou de gauche ? C’est la question que s’est posé l’institut Nomen, qui a réalisé une étude en ligne* pour savoir quelle couleur politique les Français associent à 162 grandes marques, rapportent Les Echos. Sans surprise, les marques de luxe sont assimilées à la droite, tandis que les marques de la grande distribution sont perçues comme étant de gauche.

Les marques vues comme étant les plus ancrées à droite sont dont Yves Saint-Laurent, Lacoste, Chanel, Guerlain et Dior, mais aussi les groupes pétroliers Shell, Esso et Total, selon le classement de L’Expansion. A gauche, on retrouve le site de vente en ligne Cdiscount, La Poste, la MAIF, H&M ou encore Dop.

Lire l’article sur Europe1.fr : http://t.co/7RLUGJbS

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60 Ways to Increase Your Influence Online

Recently, my company brought together 60 of the web’s brightest minds to speak about influence for 60 seconds each.

Yep. 60 speakers, 60 minutes total.

We called it The Influencer Project
, and billed it as “the shortest marketing conference ever ».

Full article : http://t.co/cBkJGOKp

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Five types of social media influencers

What makes a good influencer ?

“Influence” is a concept difficult to evaluate since it refers to both subjective and objective values, resulting in a measurement of :

– commercial and financial success
– eputation and credibility
– quality of affiliations and contacts
– charisma and the impact of personality

For each of these values, the notion of influence may vary from person to person.

In fact, in the age of social media, the definition is changing as how to identify influencers. Today, thanks to online applications, all social media users now have the opportunity to stand out and in turn become leaders in respect to their interests.

As a result, marketers and public relation professionals are forced to reassess their approach to define the notion influence on social networks.

Full article : http://socialmediatoday.com/iansmith/448280/five-types-social-media-influencers

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Free Mobile : la guerre du troll

Free Mobile : la guerre du troll et des services commerciaux a commencé http://t.co/1J9kqpMa

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Une «Google bomb» sur Rick Santorum

Aux Etats-Unis, parasitage de la campagne du candidat à l’investiture républicaine Rick Santorum : une actualité signée Le Figaro (http://ow.ly/8j4SQ) illustrant le principe du « Google Bombing » (bombardement Google). Définition de ce procédé sur Wikipedia : http://ow.ly/8j4L4

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