EmarketingWay voix du numérique (partout)

Revue de tendance des technologies par Mickaël Jouyaux, consultant & formateur, Montréal Paris.

Covid-19 : La ville de New York interdit aux écoles d’utiliser Zoom… et bascule vers Teams

Inquiet des failles de sécurité, le département new-yorkais de l’éducation interdit désormais aux écoles d’utiliser Zoom dans le cadre de l’enseignement à distance. L’application de visioconférence a accumulé les incidents, des fuites de données aux images pornographiques. Les responsables de la ville préconisent par ailleurs l’utilisation du logiciel de discussion Microsoft Teams.

Lire l’article complet signé Alice Vitard sur usine-digitale.fr (source, via Techcrunch;)

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Confinement Total 2.0 Épisode 2 : Communication, on évite les idées créatives super plates :(

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Paris : Benjamin Griveaux est victime de « revenge porn », de quoi s’agit-il?

REVENGE PORN – Une vengeance pornographique. Un porno vengeur. En français, aucune traduction du “revenge porn” n’est clairement satisfaisante. La pratique consiste à partager des photos, vidéos, messages à caractère intime, sans le consentement de la victime.

Ce type de vengeance est une forme de cyberharcèlement. Et c’est ce qui a conduit Benjamin Griveaux à annoncer son retrait de la course à la mairie de Paris ce vendredi 14 février.

Pour l’avocat Éric Morain, spécialiste du cyberharcèlement contacté par Le HuffPost, la diffusion d’une vidéo à caractère sexuel concernant le candidat LREM à la Mairie de Paris est un délit, il s’agit d’“atteinte à la vie privée d’autrui, aggravée quand elle est diffusée en ligne depuis une loi de 2016”. Et on peut en effet le qualifier de “revenge porn”.

Cette pratique consiste à partager des photos, vidéos ou messages intimes, présentant une nudité partielle ou totale, sur Internet sans le consentement de la personne représentée. Les photos et vidéos peuvent avoir été pris par la victime elle-même ou par une autre personne avec ou sans le consentement de la première.

Si le revenge porn a pris son essor avec Internet, il aurait commencé dans les colonnes d’un magazine pornographique américain, Hustler Beaver Hunt en 1980. Des photos de modèles non professionnelles envoyées par leur lectorat sont publiées par le magazine. Dans certains cas, les photos sont volées et diffusées sans le consentement des femmes en question dont l’identité est publiée.

Lire l’article complet sur huffingtonpost.fr (source)

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Faux cunni, fellation mimée, pub gênante : bad buzz chez Gifi

campagne-video-virale-et-bad-buzz-pour-la-marque-gifiElle est assise sur un canapé, en soutien-gorge, les jambes écartées. En face, un homme dont on ne voit que le crâne chauve, fait des va-et-vient vers ce qu’on pense être l’entrejambe de la femme. « Huuuum… Ça te plaît ? » demande-t-elle, toute heureuse. « Qu’est-ce qu’elle est bonne », répond-il.

S’en suivent quelques gémissements, puis « Dis-moi chérie, t’es bien vierge ? »… Mouvement de caméra et surprise : il ne lui faisait pas de cunnilingus, il mangeait tranquillement une tranche de pastèque tout en utilisant une appli de jeu à gratter. Idem pour la femme, qui tenait entre ses jambes écartées son smartphone. Normal ? Si j’osais : du « e-banding » d’un goût très moyen !

Article complet, commentaires et lien vers la vidéo sur rue89.nouvelobs.com

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Instagram : et non, Louise Delage n’existe pas !

louise-delage-photo-instagramCet été, Louise Delage a beaucoup fait parler d’elle (surtout en France). Son compte Instagram en a fasciné plus d’un et on a parlé de cette inconnue jusque dans les médias traditionnels. À partir du mois d’août, Louise a commencé à partager sur Instagram des photos d’elle dans toutes sortes de situations.

Les images étaient belles. Mais il y avait un petit chose d’étrange dans ces photos trop parfaites, un malaise difficile à définir, quelque chose dans le regard, dans l’instant, dans la mise en scène.

L’énigmatique instagrameuse a rapidement connu du succès. #summer #instagramers #bestoftoday #fromwhereistand #outfit #outfitpost #todayimwearing #parisienne #detente #alacool #instamood #instadaily #streetstyle #insta #fashion… Elle savait utiliser les bons mots clics pour augmenter la portée de ses clichés. Des influenceurs et des vedettes ont commencé à relayer ses photos.

En quelques semaines, son compte Instagram a attiré près de 15 000 abonnés et obtenu plus de 50 000 like. Pas mal pour une inconnue. Des petits malins ont alors commencé à décoder les images de Louise. Des journalistes s’emparent de l’affaire. En observant attentivement les photos, on découvre que Louise a toujours un verre à la main ou une bouteille d’alcool pas très loin d’elle. Trop d’alcool? Les médias sociaux relayent l’info. Les commentaires commencent à se multiplier. Louise est-elle la fille heureuse que les images veulent laisser croire? Elle semble très (trop?) souvent seule. Serait-elle en train de sombrer dans l’alcoolisme?

Le 22 septembre, Louise révèle qu’elle n’est pas celle qu’on croit. Louise Delage est un personnage créé de toutes pièces pour une campagne du fonds Actions Addictions.

L’info est sur espritdemarque.ca (entre autre)

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Bad buzz Barilla : f**k you Guido…

Guido Barilla a déclaré récemment sur une radio italienne « J’aime la famille traditionnelle. Si les homosexuels ne sont pas contents, ils peuvent manger des pâtes d’une autre marque ! ». Retour sur la médiocre communication de crise qui s’en est suivie, grâce à F. Silnicki, e-marketing.fr (source).

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La Smerep doit renoncer à sa pub jugée sexiste

Belle histoire que cette déconvenue publicitaire transformée en opportunité de prise de parole… mais avec quels résultats business (je serais curieux de le savoir) ?! Enjoy :

« Et toi, pourquoi t’as choisi la Smerep ? » « Moi, c’est pour la meuf, mec », répond Greg, l’étudiant « tombeur », qui s’empresse de sortir du champ pour suivre une nouvelle cible féminine. « Pour faire chier ma sœur », lance June « la vénère » ; »parce que je suis parisienne », rétorque Jeanne, assise à la terrasse d’un café bobo ; « J’ai pas vraiment choisi », avoue Thomas, avachi devant sa console dejeux ; tandis que Claire, « la blonde » ingénue en petite culotte, révèle qu’elle pensait recevoir un catalogue de tee-shirts et non une carte de sécurité sociale étudiante.

Lire (et voir !) la suite

Source : lemonde.fr

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The 10 biggest mistakes we’re making on LinkedIn

You know the truth. You’re simply not yourself online. As TV journalist Lisa Ling said recently, “Facebook is the life that we want people to believe we lead.”

On social networks we commonly present ourselves to the world with our best faces forward, whether it’s through photos of ourselves smiling atop Machu Pichu on Facebook or being endlessly clever on Twitter. And since we all know we’re guilty ourselves, we commonly cut each other some slack when someone’s vocabulary, say, isn’t as extensive in real life as it is online.

Full article here from Forbes

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Allô… Nan mais allô quoi !!!

1000 mercis à Nabilla pour cet énorrrme crash test (merci aussi à  Samir pour le Buzz;) : http://tinyurl.com/ap27ad4

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Un reportage sur Canal+ démonte le système Tripadvisor

L’enquête de Spécial Investigation, diffusée lundi 25 juin sur Canal+, démontre comment le site laisse publier de faux avis sur les hôtels par des officines spécialisées.

Sans doute, avant de partir en vacances, avez-vous déjà consulté le site TripAdvisor. Le numéro de Spécial Investigation de ce lundi 25 juin au soir sur Canal + permet de déjouer quelques pièges. Vous y apprendrez comment le site, fort de ses 700.000 hôtels répertoriés dans le monde entier, laisse publier de faux avis de soi-disant consommateurs. Pour mener leur enquête, les deux journalistes, Frédéric Audran et Capucine Graby, sont partis à Madagascar. Là, plusieurs officines pratiquent un drôle de métier : fabriquer à la chaîne des avis, positifs ou négatifs, sur des hôtels où les rédacteurs n’ont évidemment jamais mis les pieds. Le tout pour des prix allant de 10 à 100 euros les vingt commentaires. On découvre même un ancien diplomate américain reconverti dans ce commerce : au rez-de-chaussée de sa maison, plusieurs jeunes rédigent sur écran leurs commentaires. Pour l’un, novice, les appréciations sont si élogieuses qu’elles doivent être atténuées afin de paraître plus crédibles…

A qui se fier ?

Les enquêteurs ont voulu vérifier si TripAdvisor, qui se glorifie de multiples filtres capables de détecter les faux, a flairé la combine. Raté : la porte-parole, gênée, tente de justifier que quelques avis bidon ne font pas la réputation d’un hôtel. Un jugement mis à mal par un hôtelier breton. Lui qui se lamentait devant les piètres résultats de son établissement, a vu, après avoir fait appel à une société malgache, sa côte remonter fortement.

A qui se fier, se demande le touriste en mal de départ ? Ni à TripAdvisor donc, ni non plus, comme le montre le reportage de Canal +, aux voyages de presse où des journalistes somptueusement invités ne peuvent que vanter les charmes du pays hôte. Peut-être alors vaut-il mieux faire confiance aux tour-opérateurs ou agences de voyage sérieuses qui envoient sur place un collaborateur. Depuis trente ans, c’est ce que fait Michel-Yves Labbé, fondateur de Directours. Là, on le suit en Albanie. Un circuit, testé et vérifié, désormais proposé sur le catalogue.

Spécial Investigation, Vacances : derrière la carte postale, une enquête de Frédéric Audran et Capucine Graby, 52 minutes, sur Canal + .

Source : Challenges.fr

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Le dislike de Stéphane Guerry

Interview de Stéphane Guerry, directeur général de l’agence DukeRazorfish, qui lance le manifesto « The Power of Dislike » dans lequel il dénonce la course aux « ILike » et par conséquent la mauvaise utilisation de la notion d’engagement.

Doc News : Pourquoi ce manifeste en faveur du Dislike ?

Stéphane Guerry : Il s’agit d’alerter à la fois les acteurs du web et les marques sur les limites d’un monde virtuel aseptisé où tout le monde s’aime, où le seul sentiment que l’on propose d’exprimer est le « like » ou le « moi aussi » qu’est le « +1 ». Nous voulons rappeler que nous avons tous intérêt à la diversité des opinions et à la neutralité. Mais aussi que les marques ont à tirer profit d’une critique qu’elles peuvent favoriser et rendre constructive.  C’est notre rôle d’agence conseil.

Le Dislike n’est pas LA solution mais il est un symbole que l’on porte en étendard dans ce manifeste.

Lire toute l’interview de Docnews.fr : http://t.co/OaDyLnoO

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Les 7 péchés capitaux du marketing participatif

Création d’un nouveau packaging, invention d’un nouveau produit ou création d’un nom de marque, les internautes sont sollicités de toute part par les entreprises. Nouveau jardin d’Eden des annonceurs, le marketing participatif séduit par sa rapidité, sa viralité et son inventivité.

Les tentations sont grandes de mettre en place une opération participative auprès de sa communauté, mais attention toutefois à ne pas transgresser certaines règles de base, présentées dans cet article sous forme de péchés.

Lire l’article : http://t.co/imN47Nb6

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Five types of social media influencers

What makes a good influencer ?

“Influence” is a concept difficult to evaluate since it refers to both subjective and objective values, resulting in a measurement of :

– commercial and financial success
– eputation and credibility
– quality of affiliations and contacts
– charisma and the impact of personality

For each of these values, the notion of influence may vary from person to person.

In fact, in the age of social media, the definition is changing as how to identify influencers. Today, thanks to online applications, all social media users now have the opportunity to stand out and in turn become leaders in respect to their interests.

As a result, marketers and public relation professionals are forced to reassess their approach to define the notion influence on social networks.

Full article : http://socialmediatoday.com/iansmith/448280/five-types-social-media-influencers

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La Redoute et le buzz de l’homme nu

Analyse du good / bad buzz de la Redoute par RELATIA et DYNVIBE dans les colonnes de INfluencialemag : http://t.co/DQ4CPTMy

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Free Mobile : la guerre du troll

Free Mobile : la guerre du troll et des services commerciaux a commencé http://t.co/1J9kqpMa

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Une «Google bomb» sur Rick Santorum

Aux Etats-Unis, parasitage de la campagne du candidat à l’investiture républicaine Rick Santorum : une actualité signée Le Figaro (http://ow.ly/8j4SQ) illustrant le principe du « Google Bombing » (bombardement Google). Définition de ce procédé sur Wikipedia : http://ow.ly/8j4L4

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